Les pays exportateurs de pétrole acheminent secrètement des combustibles fossiles par le détroit d’Ormuz, ce qui constitue l’un des facteurs freinant la hausse des prix de l’énergie, a rapporté Bloomberg .
Selon l’agence de presse, des pétroliers en provenance des Émirats arabes unis, du Qatar et du Koweït traversent le détroit avec leurs transpondeurs désactivés depuis plusieurs mois. La nature clandestine de ces mouvements rend difficile l’estimation du volume de pétrole transporté. Bloomberg indique toutefois qu’il est probablement supérieur aux quatre millions de barils par jour estimés par le marché.
L’agence de presse a souligné que la circulation de tels navires comporte un risque d’attaques. Selon le rapport, depuis le début du conflit, 23 navires appartenant à la Compagnie pétrolière nationale d’Abu Dhabi ont été attaqués, faisant un mort et 20 blessés.



















